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Dare un nome al dolore

Libro Fede e Terapiaaffiche_2016

Carissimi lettori,

Dopo una lunga attesa torno a scrivervi!

Scusatemi ma sono successe talmente tante cose in questi mesi che non sono riuscita a seguire tutto. Andiamo con ordine. Con grande gioia vi annuncio la nascita del primo Numero Verde nazionale di assistenza al post-aborto.  Il numero verde 800 969 878,  nato il 21 novembre 2015, fa parte di un progetto più ampio che prende il nome di Fede e Terapia. Promosso dall’Associazione Difendere la vita con Maria  ne è presidente e fondatore don Maurizio Gagliardini. Mi onora essere nell’équipe che muove e organizza tutto il progetto. Con noi collaborano anche la psicologa Valeria d’Antonio, il ginecologo Andrea Capuano, e Padre Francesco Bargellini. All’interno del testo che accompagna e spiega il progetto c’è anche un mio nuovo articolo dal titolo: Desiderio di maternità tra frustrazione e negazione ( Cantagalli pp.223-242). Consiglio a tutti coloro che non sono in Lombardia, e di conseguenza non riescono a contattarmi direttamente, di chiamare con fiducia il Numero Verde. Troverete comunque professionisti pronti ad accogliervi!

Il VI Seminario dalle Tenebre alla Luce si è svolto a Malnate dal 28 febbraio al 1 marzo. Come sempre molto intenso questo seminario è stato caratterizzato dalla figura maschile. Infatti il gruppo costituito da sette persone, tre erano uomini. Interessante è stato avere casistiche così diverse, infatti stranamente in questo gruppo solo una persona aveva abortito volontariamente. Altre due mamme hanno perso il bimbo a gravidanza avanzata per morte naturale del bimbo, altri sono venuti perché la loro mamma ha perso /abortito dei figli e per cui sentivano su loro la “sindrome del sopravvissuto” e ultimo ma non ultimo, una persona la cui madre avrebbe dovuto abortire per abbandono del partner, ma alla fine, grazie al cielo, ha cambiato idea tenendo il figlio. Per cui lui stesso è sopravvissuto al suo stesso aborto.  Interessante vedere come il “Metodo centrato sul bambino” da me ideato, funziona bene in tutti questi casi…sotto Testimonianze metterò alcune loro frasi, commenti.

VII seminario dalle Tenebre alla Luce si terrà dall’1-5 Giugno in Canada, Quebec. Sono veramente commossa per la possibilità che mi è stata data di poter andare anche in Canada…prima al mondo che terrà un seminario di guarigione sul lutto in Quebec. Pensate, nessuno fino ad oggi se è mai occupato dell’argomento in quelle regioni. Il seminario è al completo e lo terrò in Francese. Ringrazio la Diocesi del Qubec per questa apportunità.

NOUVELLES

1er au 5 juin

Parcours de deuil centré sur l’enfant non né

 

Du 1er au 5 juin, au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, est offerte une session destinée aux personnes qui ont vécu le deuil d’un enfant non né.  

Ce parcours de deuil centré sur l’enfant non né est destiné aux femmes qui ont vécu un avortement provoqué ou spontané et désirent faire le deuil de l’enfant non né. Il peut rejoindre aussi les hommes qui ont participé à la décision de l’avortement ou dont la conjointe a pris seule la décision, et qui veulent faire le deuil de cet enfant non né.

Il peut également aider les personnes intervenantes, psychologues, médecins ou prêtres qui souhaitent mieux accompagner. De plus,  ce parcours peut être très aidant pour le frère ou la sœur d’un enfant avorté qui pense souffrir du « syndrome du survivant ».    

       La session sera offerte par Dr Benedetta Foà, psychologue et consultante en post-avortement.

Information et inscription : Lise Dufour, 418 456-0743418 456-0743 ou virevolte@ca.inter.net

Parcours de deuil post-avortement centré sur l’enfant non né

         L’avortement a-t-il des conséquences psychologiques importantes pour la mère qui le subit? Aussi taboue que soit la question, la psychologue italienne Benedetta Foà pourrait difficilement croire le contraire, vu le témoignage des femmes qu’elle a accompagnées au fil des ans. Elle a ainsi élaboré toute une démarche pour les aider à faire le deuil de leur enfant avorté.

            « C’est un atterrissage en douceur dans les bras de Dieu », commente Lise Dufour en parlant du parcours que propose Benedetta et qu’elle a eu l’occasion de vivre avec un groupe en Europe. C’est grâce à Lise que Benedetta viendra bientôt animer une retraite semblable au Québec. « Quand j’ai vécu le parcours, j’ai dit : il faut que les personnes au Québec aient la possibilité de vivre une telle démarche », explique-t-elle.

            Quant à Benedetta, elle n’avait que 15 ans lorsqu’elle a débuté sa réflexion sur l’avortement. Un homme plus âgé qu’elle lui avait confié avoir fait avorter deux enfants conçus avec deux femmes différentes. D’instinct, elle en avait été horrifiée, mais ce n’est que quatre ans plus tard, lors d’une retraite où elle a eu l’impression que Marie la prenait dans ses bras, qu’elle a senti que l’avortement était effectivement d’une grande gravité. À partir de ce moment-là, la jeune Benedetta s’est mise à offrir ses Eucharisties quotidiennes pour les enfants morts non nés. Et plus tard, à la suite de sa rencontre avec le psychiatre canadien Philip Ney qui a fait des recherches approfondies sur les effets de l’avortement, elle a décidé d’étudier la psychologie et a travaillé à bâtir ledit parcours de deuil.  

 

Renaître d’une rencontre par l’imaginaire

            Benedetta Foà dirige des rencontres de thérapie individuelles et des retraites de groupe pour les femmes qui ont subi un avortement. Elle se sert de la tecnique de l’imaginaire pour permettre une rencontre entre la mère et l’enfant décédé en son sein, une rencontre qui permet une réconciliation importante pour le deuil. « L’enfant a soif que sa mère le reconnaisse », exprime Lise Dufour.

            Le parcours de deuil qu’a développé Benedetta se déroule en six étapes. D’abord, la mère est invitée à nommer l’enfant, en faisant ainsi une personne à part entière. Puis il lui est demandé de choisir un objet qui représente l’enfant; cela l’extériorise, empêchant la mère de faire de son fils ou de sa fille une part intrinsèque d’elle-même. Ensuite, on lui demande d’écrire une lettre à son enfant. « Les lettres sont merveilleuses, mais surtout, elles sont vraies », confie Benedetta. Et elles sont source d’un grand soulagement.

            Une fois la lettre écrite, vient l’étape centrale de la démarche, celle de la fameuse rencontre de la mère avec son enfant grâce à la tecnique de l’imaginaire. Il s’agit d’une étape qui dure environ trois minutes seulement, mais qui fait toute une différence pour la femme qui la vit. « Le but, ce n’est pas de jouer avec lui, explique la psychologue en parlant de l’enfant avorté, mais de le rencontrer pour le laisser aller. » Et l’expérience semble toujours concluante : elle est vécue dans la paix et la joie. Certaines sont même soulagées de s’apercevoir que leur enfant n’est pas en colère contre elles. Puisil y a un retour sur cette visualisation en groupe.

 

Pour bien entamer le deuil

            Le  parcours se poursuit en enterrant l’objet qui représente l’enfant. Cela se fait dans un lieu donné qui restera gravé dans le cœur des mères comme un endroit où repose symboliquement leur enfant, les aidant à cheminer dans le deuil.

            Finalement, une messe est célébrée pour les bébés décédés sans naître, selon la liturgie catholique « pour les enfants morts sans baptême ». Cette étape reste optionnelle, selon la foi et les désirs de la mère concernée, mais elle est toujours proposée et signifie beaucoup aux yeux de Benedetta. Et lors d’une rencontre finale, une sorte de petit certificat est remis à la mère avec le nom de son enfant ainsi que les jour et lieu où a été célébrée cette messe.

 

Un deuil pour d’autres aussi

            Même si Benedetta prend particulièrement soin des mères qui ont subi un ou plusieurs avortements, elle précise qu’il n’y a pas qu’elles qui ont une démarche de deuil à vivre. En effet, le père peut aussi souffrir beaucoup de cette perte, qu’il ait été partie prenante de la décision de l’avortement ou non. Les autres enfants de la même mère sont également à risque de vivre des conséquences de l’avortement, selon ce que la thérapeute appelle le « syndrome du survivant ».  Ce syndrome fait sentir plus ou moins consciemment aux frères et sœurs de l’enfant non né qu’ils auraient tout aussi bien pu être à sa place. Eux aussi ressentent souvent légitimement le besoin d’entrer en relation avec le bébé qui est décédé. Et finalement, si aucune attention n’y est portée, la fausse-couche peut également causer des souffrances latentes, car dans cette situation-là aussi, il y a un deuil à faire.

 

Un parcours offert au Québec

            Du 1er au 5 juin prochain, Benedetta sera au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap pour offrir son parcours. En plus de s’adresser à toutes les personnes mentionnées au paragraphe précédent, il est offert aux personnes intervenantes, psychologues, médecins ou prêtres qui souhaitent expérimenter le parcours pour mieux accompagner. Le père carme Thierry Joseph agira à titre d’accompagnateur pendant cette retraite en sol québécois. Les inscriptions se font directement auprès de Lise Dufour au 418 456-0743 ou à virevolte@ca.inter.net; de Vivianne Barbeau au 418 661-0162 ou à vivianne.barbeau@videotron.ca. Un maximum de 10 personnes pourront y participer.

            Dans une société où la mort d’un enfant non né est publiquement banalisée, la démarche proposée par la psychologue italienne est d’une originalité… qui peut transformer une vie!

 

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ecco le date per il prossimo seminario di guarigione sul post-aborto. Questo incontro è organizzato con l’aiuto di don Roberto Panizzo e la sua Comunità Figli e Figlie del Cuore Immacolato di Maria.

Dalle tenebre alla luce: Seminario di formazione e terapia in gruppo per l’ elaborazione del lutto pre-natale

Malnate /Varese 27 FEBBRAIO 1 MARZO 2016  Camping la Famiglia

Guidato dalla dott.sa Benedetta Foà, psicologa e counselor post-aborto

Il seminario ha lo scopo di aiutare le donne e gli uomini che hanno vissuto l’aborto in modo traumatico, tanto traumatico da stare male. Quando ci si rende conto che un figlio manca all’appello, a volte la mente si fissa su questo lutto, tanto da non riuscire ad andare oltre. Dare un nome al dolore aiuta a metterlo in luce e a curarlo.  Lo scopo finale del percorso è quello di prendersi cura del proprio figlio mai nato, per dargli l’identità e la dignità negata, per poi lasciarlo andare in pace.  Sarà proprio il prendersi simbolicamente cura del figlio, che aiuterà i genitori a ritrovare la pace perduta. Durante tutto il percorso sarà presente don Roberto .

PER  ULTERIORI INFORMAZIONI E  ISCRIZIONE

Scrivere a :        info@benedettafoa.it o chiamare il 3772686484

CHIUSURA ISCRIZIONI ad esaurimento posti

 

 

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Per prima cosa mi scuso per il lungo silenzio. Le avventure familiari mi hanno impedito di realizzare tutto quello che mi ero preposta di fare. Fortunatamente tutto si è regolarizzato ed eccomi qui.

Innanzi tutto: il seminario sul lutto previsto a Malnate in ottobre è rinviato a data non ancora conosciuta. Appena potrò metterò data e luogo sul sito.

È con gioia che vi racconto che sono stata in Canada dal 23 agosto al 5 settembre. Vorrei ringraziare, con tutto il cuore, Lise Dufour per tutto il suo aiuto in questa” missione” Canadese. Lo scopo era quello di farmi conoscere per potere pianificare un seminario in Quebec. Alla fine di un tour in giro per la regione abbiamo deciso che il primo seminario Canadese si terrà presso i Carmelitani a Troi Rivieres. Data: 1-5 giugno 2016. Il santuario di Notre-Dame du Cap ci accoglierà nei momenti clue del seminario.

Tante sono state le emozioni di quei giorni e appena potrò metterò on line le interviste che mi sono state fatte da Brian e Valerie. Sono interviste importanti perché faranno il giro del Quebec e permetteranno a molti, uomini e donne, di apprendere del seminario e di poter partecipare nel caso lo necessitino. Sono anche in attesa di sapere se riuscirò a far pubblicare il mio libro Dare un nome al dolore in francese, e attendo con ansia la risposta dalla casa editrice.

Come sempre cari amici quando diciamo “si”  a ciò che la vita ci mette sulla strada, spesso troviamo anche molto altro…su quella stessa strada. Così è successo a me in Canada. Un evento totalmente inaspettato, e direi alquanto doloroso, mi ha riportato al mio seminario in Bosnia con il dott. Ney, mio maestro e mentore. A quei tempi avevo 27 anni e non ero affatto in grado di affrontare temi gravi come quelli che tratta lui.   Oggi, a venti anni di distanza, mi chiedo se oltre al tema del lutto, sono in grado di “contenere” traumi di tipo diverso ma alquanto tabù, come il post-aborto. Queste sono domande aperte che troveranno risposta strada facendo.

Presto uscirà un libro con un mio contributo sulla maternità negata, appena mi sarà dato l’ok segnalerò questo nuovo progetto di portata nazionale!

 

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 vorrei condividere la mia gioia con voi! A marzo sono stata a Roma con l’Associazione di cui faccio parte ADVM. In quell’occasione -20esimo anniversario dell’Enciclica Evangelium Vitae di San Giovanni Paolo II- avrei voluto dare il mio libro al Santo Padre. Il mal tempo non me lo ha permesso e così ho deciso di scrivergli. Si ho mandato il libro Dare un nome al dolore a Papa Francesco, d’altra parte non si può parlare di bimbi mai nati senza pensare ai loro genitori e alla loro sofferenza.   Ho pensato che fosse bene che il Papa sapesse che ci sono professionisti che si occupano di post-aborto, una ferita tanto taciuta! Speravo in cuor mio di avere una telefonata, ha chiamato Paolo Brosio!, ma a tanto non osavo pensare! Però tanta è stata l’emozione di ricevere la lettera di Monsignor Peter B. Wells, Assessore di città del Vaticano, che mi ha porto i ringraziamenti da parte del Santo Padre per aver ricevuto il libro! Per chi volesse vedere il documento lo può trovare a lato sulla destra. Il contenuto è veramente bello!

 

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Si è appena svolto il quinto seminario di terapia in gruppo per l’elaborazione del lutto in gravidanza. Con mia grande gioia ho avuto anche questa volta due coppie di marito e moglie. E bello vedere che anche i papà rivestono il loro ruolo nel lutto. Le emozioni sono sempre tante durante questo percorso di guarigione e ci vuole sempre un po’ di tempo per metabolizzare il tutto. Però di cuore ringrazio don Roberto Panizzo che mi ha seguito in questa avventura per la terza volta e Marina preziosissima organizzatrice. Ringrazio anche i nove partecipanti che mi hanno dato fiducia, anche non conoscendomi! E infine grazie a tutti coloro che mi hanno sostenuto con la preghiera! Bellissimo è stato il momento che abbiamo vissuto in Vaticano con il Santo Padre nella domenica in Albis, ribattezzata domenica della Divina Misericordia. Le sue parole sembravano scritte per noi! Tra le tante mi ha toccato questa frase “Solo Dio può colmare i vuoti che il male apre nella nostra storia, colmando l’abisso del peccato con l’abisso della Sua misericordia. Essere toccati dalla Sua misericordia ci fa diventare testimoni di misericordia”. Ed è proprio la Misericordia di Dio che si è cercato di portare e trasmettere in quei giorni!  Il seminario è sempre molto intenso, ma i momenti fuori casa sono molto utili a compattare il gruppo e ad alleviare la tensione morale che è normale sia alta a causa dell’argomento delicato e doloroso che tocchiamo. È sempre stupefacente vedere come le persone arrivano tirate, tese, con le maschere in volto e come poi nel giro di pochi giorni i volti si distendano! Eppure il dolore è tanto e il seminario non lascia un minuto di tregua tanto è intenso!         Altro momento toccante è stato il rosario recitato alla Madonna delle tre fontane! Questo luogo è a me tanto caro non solo per l’apparizione a Cornacchiola nel 1947, ma anche per altri avvenimenti accaduti successivamente! Alcuni anni dopo, infatti, la Madonna è apparsa alla serva di Dio Giuseppina Sinapi. In quell’ occasione la Vergine le chiese di entrare nella grotta, la ragazza si avvicinò e vide tra i sassi il feto di un bimbo! Su richiesta della Madonna lo seppellì con accanto una medaglietta con la Sua effige! Ed è proprio li che anche noi preghiamo per i nostri bimbi mai nati! La giornata più bella per me è stata l’ultima! Il mio lavoro da psicologa quasi terminato per poterci tutti dedicare al momento più intenso, quello del seppellimento degli oggettini che rappresentano simbolicamente i nostri bimbi mai nati! Dopo avere celebrato una stupende Messa in cappella ecco che usciamo tutti con i nostri oggetti….che emozione lasciarli andare! Non c’è niente di più bello che sapere che tutto è compiuto, tutti gli atti riparatori sono stati compiuti, i vari perdoni ricevuti, e finalmente perdonare se stessi. Non manca mai il pranzo di festa tutti insieme, festa prima del momento più duro…lasciare il gruppo a cui ci si è tanto affezionati, persone stupende a cui ci lega un pezzo di cuore…quello infranto da tanto dolore! 

 

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ecco le date per il prossimo seminario di guarigione sul post-aborto. Questo incontro è organizzato con l’aiuto di don Roberto Panizzo e la sua Comunità Figli e Figlie del Cuore Immacolato di Maria.

Dalle tenebre alla luce: Seminario di formazione e terapia in gruppo per l’ elaborazione del lutto pre-natale

ROMA 11-15 APRILE 2015  Zona Torre Gaia

Guidato dalla dott.sa Benedetta Foà, psicologa e counselor post-aborto

Il seminario ha lo scopo di aiutare le donne e gli uomini che hanno vissuto l’aborto in modo traumatico, tanto traumatico da stare male. Quando ci si rende conto che un figlio manca all’appello, a volte la mente si fissa su questo lutto, tanto da non riuscire ad andare oltre. Dare un nome al dolore aiuta a metterlo in luce e a curarlo.  Lo scopo finale del percorso è quello di prendersi cura del proprio figlio mai nato, per dargli l’identità e la dignità negata, per poi lasciarlo andare in pace.  Sarà proprio il prendersi simbolicamente cura del figlio, che aiuterà i genitori a ritrovare la pace perduta. Durante tutto il percorso sarà presente don Roberto .

PER  ULTERIORI INFORMAZIONI E  ISCRIZIONE

Scrivere a :        info@benedettafoa.it o chiamare il 3772686484

CHIUSURA ISCRIZIONI ad esaurimento posti

 

 

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un nuovo Natale è arrivato e desidero con tutto il cuore farvi i miei più sentiti Auguri!

“Ecco, la Vergine concepirà e partorirà un figlio che sarà chiamato Emmanuele, Dio con Noi” (Mt.1;23)°o

Appena partiti i Re Magi ” un angelo del Signore apparve in sogno a Giuseppe e gli disse: alzati, prendi con te il bambino e sua madre e fuggi in Egitto perché Erode sta cercando il Bambino per ucciderlo” (Mt. 2;13).

La vita e la morte sono due realtà a cui non possiamo sottrarci, così il Dio-bambino le ha fatte Sue! Abbiamo però una certezza: l’ultima parola spetta a Dio!

Forza e coraggio o mamme e papà che come Rachele piangete i vostri figli: affidiamoli alla Vergine Maria, nelle Sue Santissime mani saranno custoditi e per le Sue Santissime mani saranno presentati al Padre! Nessuno di questi piccoli andrà perduto!

Questa è la certezza dei Credenti, questa è la nostra Gioia!

Auguri!

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solitamente metto le testimonianze di guarigione delle mamme e papà che portano a termine il Metodo” Centrato sul bambino”  sotto il luogo a loro preposto, ma lasciate che quelle che riguardano il mio libro io le metta in prima pagina! Non sono molte ma belle si!

 “Cara amica M.ti ringrazio di vero cuore per aver pensato a me per questa traduzione di questo libro. Credo che sia, se non il migliore, certo tra i più belli e interessanti lavori che abbia fatto finora, prova essendone il fatto che non ho potuto separami dal computer fino a che non ho messo la parola fine. Testimonianze interessanti. Complimenti alla Dottoressa Foà e a coloro che riescono a sollevare le anime da tali pesi.” Antoanina Condac,  traduttrice Rumena 

Carissima Benedetta, faccio i miei complimenti per il tuo ultimo libro e per tutte le tue pubblicazioni che, devo dirlo sinceramente, mi stanno aiutando molto nella pastorale ordinaria e nell’accostamento di alcuni casi riguardanti la scelta di non avere scelto la vita. Il trauma post-aborto è una realtà che purtroppo non è ancora considerata con il giusto peso, oserei dire anche nella pastorale. Grazie perché con il tuo contributo apri la strada per informare, ascoltare e accogliere. Don Giuseppe Baccanelli 

Gentilissima dottoressa sto terminando la lettura del libro che ho acquistato  settimana scorsa. Già intuitivamente avevo compreso che si trattava di un libro speciale. Non solo perché parlava alla mia vita, quella della mia gioventù bruciata,  ma perché affronta la questione con semplicità e delicatezza, rendendo il contenuto altrimenti difficilmente assorbibile con cadenza, passaggi, conclusioni. Mi sono chiesto se potevo almeno farle un appunto: In un primo momento mi è sembrato che non ce ne fossero. In un secondo momento, penso che il capitolo “Padri di figli mancanti” sia troppo piccolo, ma questa è solo una sensazione. Spero che il volume abbia tutto il successo che si merita.Cordialmente – R.C.

A breve metterò le date dei due prossimi seminari Dalle tenebre alla luce.

Il primo sarà ad Eupilio- Erba in Febbraio e il secondo a Roma in Aprile

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Anche il seminario Dalle tenebre alla luce svoltosi a Medjugorje dal 15-19 giugno 2014 si è concluso! C’è bisogno di qualche tempo per lasciare decantare le emozioni e vedere il tutto in modo globale…per poi poterlo raccontare! Soprattutto se le emozioni sono molto forti come in questo caso! Posso dire con certezza, come prima cosa,  che questo seminario è stato per la sottoscritta importantissimo. Si è concluso un cerchio per me molto importante. Questo seminario, infatti, si è svolto presso la Domus Pacis, casa di preghiera della Parrocchia San Giacomo, luogo, dove tutto ha avuto inizio nell’ormai lontano 1995! Cioè dove ha avuto inizio la mia chiamata alla psicologia. Una grazia enorme! Con la benedizione di padre Marinko Sakota abbiamo potuto svolgere il nostro lavoro (doloroso) sotto la protezione della Vergine Maria e di padre Slavko, in modo particolare. Di quanto ci abbiano assistito lo capiremo solo nell’altra vita, ma è certo che senza di loro non saremmo riusciti ad affrontare prove così grandi. Eppure le prove sono sempre fonte di crescita, e personalmente ne sono uscita rafforzata. Per molti dei partecipanti i frutti sono stati più che tangibili: Virginia (i nomi sono di fantasia) che è venuta a elaborare tre lutti appena ritornata a casa dal viaggio va alla Messa: quel giorno coincideva proprio la festa del santo il cui nome corrispondeva a ben due dei suoi bimbi non nati ( lo stesso nome usato al maschile e femminile)! Davide arriva a casa e il giorno dopo sta male, il 24 giugno è operato d’urgenza. Se fosse stato solo qualche giorno prima, saremmo stati ancora in Bosnia e l’esito avrebbe potuto essere diverso! E ancora Vera appena tornata a casa si è resa conto, per la prima volta, di una situazione ambigua che viveva da anni e ha deciso che, per il bene suo e della sua famiglia, si doveva cambiare!

So per certo che per tutti noi sarà un’esperienza indimenticabile e tra le tante cose che rimarranno nel cuore, ci sarà anche il grazie a Suor Emmanuel che ci ha accolto nella sua mangiatoia, anche quest’anno, per pregare e affidare i nostri bimbi mai nati al Signore!

Ringrazio fortemente il sacerdote che ci ha accompagnato e la nostra cara psicologa, Isabella. Ringrazio tutto il gruppo per la sua forza d’animo e la capacità di affrontare gli ostacoli cui siamo andati incontro con tanta forza e fiducia nel Signore!

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è con grande gioia che vi annuncio il prossimo seminario, sarà in Canada! Veramente grandi cose e inaspettate la vita ci fa trovare alla porta. Di cuore ringrazio Lise che si sta prodigando per questo grande evento!

Des ténèbres à la lumière : parcours de deuil pour un enfant non-né

Cap-de-la-Madeleine (Québec)               5-9  Octobre  2014

Organisé par le Dr Foà Benedetta, psychologue et conseillère en post-avortement

Information et inscription

Lise Dufour : 1 418 456-0743 ou dufourl@ca.inter.net

Benedetta Foà : info@benedettafoa.it   Site internet : www.benedettafoa.it

Places limitées

 

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C’è ancora qualche posto, Dalle tenebre alla luce: seminario di formazione e terapia in gruppo per l’elaborazione del lutto di un figlio mai nato

Medjugorje Bosnia-Erzegovina  15- 19  GIUGNO 2014

Arrivo presso la Casa “DOMUS PACIS”  Casa dei ritiri spirituali della parrocchia San Giacomo di Medjugorje.

Arrivare in modo autonomo e avendo già pranzato.

PER INFORMAZIONI/ ISCRIZIONI:  scrivere a info@benedettafoa.it      oppure chiamare il  +39 377 2686484

Iscrizioni aperte. Il numero è limitato, la chiusura è il 30 Maggio 2014

 

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BUONA E SANTA PASQUA A TUTTI!

anche il seminario Dalle tenebre alla luce svoltosi a Łòdź  (Polonia) dal 4-6 Aprile 2014 si è concluso con successo! C’è sempre bisogno di qualche giorno per lasciare decantare le emozioni e vedere il tutto in modo globale…per poi poterlo raccontare!

Bellissimo è stato il rapporto di collaborazione tra noi professioniste: Anna Stelmaszczyk ha organizzato il seminario e Mira Dymitrowicz  è venuta apposta dalla Svezia per imparare il metodo e ha seguito un gruppetto di mamme. Senza tralasciare Kinga Rutkowska che ha tradotto il seminario dall’Italiano al Polacco. A tutte loro un grande grazie!

Il lavoro terapeutico si è svolto presso la casa dei frati francescani, tutto era perfetto: il salone principale dove si teneva la maggior parte del lavoro, le due salette più piccole per i gruppetti di condivisione, la sala ristoro! Senza dimenticare la cappellina al piano di sopra, raccolta ed elegante dove Dio ha accolto le nostre lacrime.

Quando ci siamo incontrate il giorno prima per lavorare al seminario, abbiamo pregato invocando lo Spirito Santo e aprendo la parola di Dio. La pagina si è aperta al Primo libro delle Cronache: la Genealogia da Adamo a Davide. Tutti questi nomi ci hanno fatto pensare alle nostre radici, a come siamo tutti connessi  e come di fatto dipendiamo gli uni dagli altri. Senza i nostri genitori noi non saremmo qui e se noi non accogliamo i figli che ci vengono donati, questi a loro volta non possono procreare e le generazioni si fermano o, se non si fermano, sono comunque menomate. Durante il seminario abbiamo toccato con mano questa realtà! Quando è stato il momento di dare un nome ai nostri cari piccini, il cestino si è riempito! I partecipanti erano 11, numero già molto elevato per questo tipo di terapia in gruppo, ma il numero di bimbi per cui abbiamo elaborato il lutto è stato fuori dalla nostra possibilità di pensiero! Abbiamo aiutato le mamme ad elaborare il lutto per più di trenta bimbi! E’ stato un grande onore!

Tanti i momenti belli; vedere i volti seri e composti del primo giorno passare al sorriso e l’affetto sincero dell’ultimo giorno! I grazie delle nonnine come quelli delle due sorelle venute ad elaborare la perdita del loro fratellino abortito. La mia tensione per avere nel gruppo due esperti psicoterapeuti e poi vedere che apprezzavano il metodo tanto da volerlo riproporre a Varsavia! Durante la Messa è stato letto il salmo 34, 19: Il Signore è vicino a chi ha il cuore ferito! Questa parola la terremo nella memoria perché veramente posso testimoniare la sofferenza nel volto e nei cuori di queste mamme polacche! Alla fine del percorso, dopo la Santa Messa finale, siamo andate tutte in giardino, abbiamo scavato una fossa sotto un bel melo e abbiamo messo tutti i nostri oggettini, che simbolicamente rappresentano i bimbi mai nati, e li abbiamo seppelliti. Abbiamo acceso un falò e i bigliettini su cui avevamo precedentemente scritto i loro nomi  sono stati bruciati. È stato un momento intenso e toccante! Adesso nei cuori resta la gioia dell’incontro, anche se solo simbolico, con i nostri piccoli e la certezza che attraverso la Santa Messa e le nostre preghiere sono veramente nella gioia piena accanto al Padre Celeste che li ha creati!

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Sono appena tornata da Roma dove si è tenuto il convegno Teologico Pastorale dal titolo Nel concepito il Volto di Gesù. Grazie all’Associazione Difendere la Vita con Maria, di cui sono membro, si è aperto un tempo di riflessione e dibattito sul valore della vita umana. Mi è stata data la possibilità di parlare e devo dire che l’interesse per stress post-aborto e la sindrome del sopravvissuto sono molto alti! E’ per questa ragione che i miei Seminari sul metodo Centrato sul bambino proseguono! E’ un modo molto bello di dare la possibilità a più persone, vicine e lontane, di Elaborare il lutto per un figlio o fratello mai nato e per gli operatori di imparare un metodo nuovo ma efficace.

Dalle tenebre alla luce: Seminario di formazione e terapia in gruppo per l’elaborazione del lutto di un figlio mai nato

Medjugorje Bosnia-Erzegovina  15- 19  GIUGNO 2014

Arrivo presso la Casa “DOMUS PACIS”  Casa dei ritiri spirituali della parrocchia San Giacomo di Medjugorje.

Arrivare in modo autonomo e avendo già pranzato.

PER INFORMAZIONI/ ISCRIZIONI:  scrivere a info@benedettafoa.it      oppure chiamare il  +39 377 2686484

Iscrizione aperte. Il numero è limitato, la chiusura è il 30 Maggio 2014 se il numero massimo di partecipanti non è già esaurito.

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Anche il seminario Dalle tenebre alla luce svoltosi a Roma 1-5 febbraio 2014 si è concluso con successo!   C’è bisogno di qualche giorno per lasciare decantare le emozioni e vedere il tutto in modo globale…per poi poterlo raccontare! Posso dire con certezza, come prima cosa,  che questo seminario ha portato a compimento quello di settembre svoltosi a Medjugorje, infatti due delle tre mamme che all’ultimo non sono venute al seminario Bosniaco sono venute invece a Roma, la terza mamma mancante mi ha raggiunto a Milano, di conseguenza tutte loro hanno portato a termine il percorso di Elaborazione del lutto! Insieme a me durante questo seminario hanno collaborato don Roberto e la psicologa Isabella Dialotti. Anche per questo seminario il messaggio dato dalla Vergine a Medjugorje non poteva essere più adatto a noi e ci ha toccato e commosso:

 «Cari figli, per poter essere miei apostoli e per poter aiutare tutti coloro che sono nella tenebra a conoscere la luce dell’amore di mio figlio, dovete avere cuori puri e umili (…)». Mijriana 2 gen.2014

Non solo ha nominato nel messaggio le tenebre e la luce, titolo del seminario, ma ha anche indicato la via a me, Isabella e don Roberto, su come fare per aiutare gli altri! Umiltà a cuore puro! Bene, per quanto riguarda me personalmente devo confessare che è stato veramente un seminario di purificazione, infatti … dopo averlo pensato, organizzato, promosso, pubblicizzato… ecco che è arrivata, senza pietà, la febbre a 39! Così non solo ho dovuto tenere il seminario febbricitante ma ho anche dovuto rinunciare alla S.Messa da Papa Francesco, alla recita del Rosario presso l’apparizione della Vergine alle tre fontane, a tutti i momenti comunitari. Con grande umiltà ho dovuto lasciare il comando a don Roberto che, bravissimo, ha condotto parti del seminario senza di me ma con il prezioso aiuto di Isabella, la nostra brava psicologa che seguiva uno del gruppi di lavoro. Questa è la ragione per cui lascio la parola alla testimonianza di una delle mamme che hanno partecipato al seminario; ecco ciò che ha deciso di condividere con noi:

«Ciao Benedetta, alla fine del nostro indimenticabile seminario ci avevi chiesto, le nostre sensazioni e riflessioni, una volta decantate le emozioni forti. Ho voluto prendere un discreto tempo di osservazione anche per valutare meglio l’impatto nel quotidiano di quel lavoro intenso e concentrato vissuto insieme. Come sai non portavo nel mio cuore sensi di colpa ma c’era qualcosa di sospeso, di indefinito quasi di vuoto in cui talvolta si imbatteva la mia anima ed a cui non sapevo proprio dare un nome. Il lavoro fatto con te mi ha permesso di riempire quel vuoto, e cosa straordinaria, di dargli un volto, di stabilire un contatto d’amore che non c’era mai stato, perché in effetti quello che avevo dentro era solo il dolore per la perdita, e di poter lasciare andare verso la Luce chi non aspettava che di essere riconosciuto ed amato per ciò che è e non rimpianto per ciò che avrebbe potuto essere. So per esperienza che i legami d’amore non si interrompono mai; l’esistenza in dimensioni spirituali diverse non spezza l’amore ma lo rafforza. La relazione certo vive diversamente ma lo scambio resta. Per questo ciò che mi abita ora come frutto specifico  del seminario è un sentimento di pace per la riconciliazione con mio figlio ed una grande gioia perché so che è nel grande abbraccio d’Amore e che possiamo continuare ad amarci ed un giorno ci rivedremo.Mettere ordine nella mia vita interiore mi ha sempre giovato perché come ha ripetuto più volte il mitico Don Roberto sia nel gruppetto che nel gruppone “è la verità che ci fa liberi” e poiché la verità è Gesù e Lui è anche via e vita, guardando le cose per ciò che sono riusciamo a progredire e come giustamente hai detto tu, a voltare pagina. Un altro sentimento che sento forte è la gratitudine. Grazie a te che ti sei resa disponibile alla chiamata del Padre e che con competenza ed umanità, con apertura e fantasia ci hai saputi condurre dai sentieri oscuri del nostro dolore a quelli luminosi della gioia e della pace. Il metodo Centrato sul bambino che proponi tu per la guarigione dalle ferite di un aborto,procurato o meno, è molto originale e soprattutto efficace, perché apre la porta anche all’opera risanatrice di Gesù. Cioè è una sintesi felice tra la parte psicologica e quella spirituale, che da sole avrebbero un’efficacia relativa mentre unite producono una sinergia risolutiva. Grazie a Don Roberto e ad Isabella che ti hanno affiancato, ascoltandoci, confortandoci, illuminandoci ma con grande umiltà ed umanità. Per non parlare del luogo con quella cappellina così intima e raccolta a portata di mano,quasi a sottolineare l’importanza in tutto ciò che si fa della preghiera e del rapporto con Dio. Grazie alle suore, accoglienti, dolci, pazienti e simpatiche. Grazie al gruppo, alle persone singole che si sono messe a nudo da subito, permettendo al clima di diventare intimo ed autentico, ed a tutti noi insieme che abbiamo creato una corrente di energia positiva tale che i nostri bambini non hanno potuto non unirsi. Infatti la sensazione che ho provato per la durata del lavoro era che anche i bimbi fossero lì con noi. Non potrò dimenticare la meravigliosa sensazione della prima sera in cui dopo esserci dati tutti un benvenuto pieno di felicità ed accettazione ci hai fatto rinascere da un “utero” veramente amorevole, come a sanare le nostre ferite, e ricorderò sempre la straordinaria Adorazione Eucaristica dell’ultima sera, corale ma intima. vi ho sentito veramente tutti fratelli,”una cosa sola”, un abbraccio unico.Ti ringrazio ancora Benedetta, perché metti a disposizione la tua professionalità, il tuo cuore, le tue energie, insomma tutti i tuoi talenti!»

Concludendo Io vorrei aggiungere due cose: alla fine della Messa conclusiva di tutto il seminario abbiamo preso dei palloncini colorati, ad una corda abbiamo appeso i bigliettini su cui avevamo scritto i nomi del nostri bimbi mai nati e…li abbiamo lasciati volare in cielo! Sono tornati al Padre, che emozione stupenda! E poi…non poteva mancare una Parola del Vangelo, Parola che è stata il filo conduttore di tutto questo seminario: Luca 18; 22 “ Vieni e seguimi ”. Per qualcuno del gruppo questa parola  è stata davvero luce che rischiara le tenebre!

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Cari amici,

sono lieta di annunciarvi che il prossimo seminario si terrà in Polonia.

Una delle partecipanti al Primo Seminario Internazionale che si è tenuto in Bosnia è una psicologa e psicoterapeuta, era venuta per imparare il metodo Centrato sul bambino e ora, a distanza di pochi mesi e di sua iniziativa, sta organizzando un seminario per le mamme sofferenti della Polonia.

Di fatto l’aborto è stato l’unico mezzo contaccettivo lecito a partire dagli anni sessanta in questo paese, per cui potete immaginare quante persone sono coinvolte in questo evento drammatico, quale è perdere un figlio.

La sottoscritta terrà Il percorso di Elaborazione del lutto a LODZ , polonia, dal 4 al 6 Aprile.

 Z CIEMNOŚCI DO ŚWIATŁA Ścieżka przepracowania żałoby po stracie dziecka nienarodzonego

na skutek poronienia samoistnego lub aborcji

4-6 KWIETNIA 2014

ŁÓDŹ, Klasztor Ojców Jezuitów, ul. Sienkiewicza 60

Prowadzenie:

d.ssa Benedetta Foà, psycholog i doradca poaborcyjny z Mediolanu

we wspó łpracy z Anną Stelmaszczyk, psychologiem i psychoterapeutą

                               

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Carissimi amici,

il secondo seminario internazionale sul post-aborto è stato attivato. Dopo il successo di quello svoltosi a Medjugorje  il settembre scorso ho realizzato che valeva  veramente la pena spendere così tanto tempo ed energie per organizzarlo… così da aprire le porte al secondo. Un modo efficace per raggiungere tante mamme che hanno difficoltà nel raggiungermi a Milano. Così il prossimo incontro sarà spostato in centro, ed esattamente nella nostra bellissima capitale!

Dalle tenebre alla luce: Percorso di elaborazione del lutto per un figlio mai nato

ROMA 1-5 FEBBRAIO 2014

Arrivo presso la Casa “PARVA DOMUS MARIAE”  Pia Unione dei Figli e le Figlie del Cuore Immacolato di Maria.

VIA di Valle Alessandra, 35   00133 ROMA

 Arrivare in modo autonomo e avendo già pranzato.

 PER INFORMAZIONI/ ISCRIZIONI:  scrivere a info@benedettafoa.it      oppure chiamare il  +39 377 2686484

Iscrizione aperte. Il numero è limitato, la chiusura è il 10 Gennaio 2014 se in numero massimo di partecipanti non è già esaurito.

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                                                                                                                                                     Ore

 

 

Seminario:Dalle tenebre alla luce: Percorso di elaborazione del lutto per un figlio mai nato, Medjugorje 1-5 settembre 2013

Tenuto dalla dott.sa Benedetta Foà, con la collaborazione della dott.sa Anna Traversa

Sono tornata da pochi giorni dall’aver vissuto una profonda esperienza: ho aiutato la mia amica e collega dott.sa Benedetta Foà a tenere a Medjugorje un seminario per l’elaborazione del lutto per i bambini mai nati. E’ stata un’esperienza di morte ma anche di luce e di resurrezione, sono entrata nell’intimità più profonda delle madri che soffrono ancora a distanza di molti anni per quel loro bambino respinto e ucciso ma mai dimenticato. Da quel dolore, però, attraverso un percorso strutturato, si può anche riemergere e ritrovare la gioia e il senso dell’esistenza. Si è avvertita tanta sofferenza: il dolore delle mamme è di un’attualità, una profondità e un’acutezza che lascia sorpresi. Un dolore muto, silenzioso, mai rivelato, nascosto agli occhi degli altri e spesso anche ai propri. Un dolore che è un pianto inesauribile, che copre ogni speranza, che spegne ogni luce, che toglie ogni gioia. La maternità distrutta è fonte di un dolore incolmabile: è una verità che uccide quella di scoprirsi colpevoli della morte del proprio figlio. Ma in questo seminario le mamme sapientemente guidate dalla dott.sa Foà compiono un percorso d’amore. Ogni passo è una discesa nel dolore, ma con una lampada in mano. Attraverso un metodo che permette di dare un volto, un nome e un’identità al bambino e di stabilire con lui una relazione che culmina col perdono reciproco, con la scoperta di una relazione dolce, che prima invece è vissuta in modo drammatico, e con l’aiuto della mano misericordiosa di Dio che è amore, perdono e misericordia, la luce entra nelle tenebre e capovolge  le emozioni, fa cambiare i pensieri di morte in pensieri di vita. In tutto questo percorso che più mi ha toccato è stata la figura di Giuseppe. Lui ha saputo essere accanto a Maria in tutte le difficoltà, proteggerla, sostenerla, provvedere a lei e al piccolo Gesù e mi ha fatto scorgere la dolcezza e insieme la forza che è propria dell’uomo e mi ha fatto e mi fa chiedere: ” i Padri, e gli uomini, dove sono?” e mi fa dire ai ragazzi, agli uomini, ai padri di oggi: ”Non abbiate paura, aprite la porta del cuore, aprite la porta all’Amore di Dio che vi farà scoprire la bellezza dell’amore nell’essere padri ”. Sì, perché i grandi assenti in questo percorso erano proprio i padri, assenti nel momento delle decisioni, assenti dopo, incapaci di scoprire il mondo femminile tanto misterioso ai loro occhi. Assenti anche nel rispondere all’invito a questo seminario, dove l’unica presenza maschile era data dal sacerdote. Grazie a Gesù e a Maria che ci hanno condotto e guidato e grazie per aver condotto la dott.sa Foà fino a qui, per realizzare questo grande progetto d’amore. Dott.sa Anna Traversa

Dopo aver letto la testimonianza di Anna (permettetemi chiamarla con familiarità… dopo il percorso fatto insieme!) la dott.ssa Anna Traversa, non ho motivo di dover aggiungere altro: finirei per pasticciare un quadro perfetto. Mi limito solo a un’osservazione, da sacerdote, ma soprattutto da “uomo”, l’unico presente a questa prima esperienza. Prima di tutto devo dire che, se all’inizio pensavo che la mia partecipazione si concretizzasse nel mio ruolo di sacerdote “assistente”, durante il percorso, anzi, fin dall’inizio, mi sono reso conto che ne sono stato coinvolto in maniera piena e totale (ne sanno qualcosa le partecipanti!) divenendo così, nello stesso tempo, co-conduttore e beneficiario; del resto è stato un po’ il ruolo di ciascuno. Ho vissuto quindi la mia partecipazione nella duplice condizione di sacerdote e di uomo, l’unico presente appunto, e anche in questa veste credo che la mia presenza sia stata utile. Da qui ho tratto la conclusione  che sia importante, preziosa, direi quasi essenziale (la dott.ssa Anna Traversa lo ha sottolineato chiaramente nella sua testimonianza) la partecipazione anche della “altra parte” coinvolta nella tragedia, quasi sempre vissuta in prima persona dalla donna, ma che vede coinvolti – e non solo nella decisione –  i partners e i loro sentimenti. La loro frequente “fuga” dopo l’aborto è una prova di quanto ne siano rimasti toccati, lo ammettano o no. Il mio ringraziamento va a Benedetta (la dott.ssa Benedetta Foà) e a tutte le presenti in egual maniera perché tutte mi hanno arricchito di doni che ancora oggi (e chissà per quanto tempo ancora) sto “scartando”, togliendo dal loro involucro per beneficiarne a lungo. A tutte le partecipanti la mia ammirazione per il coraggio dimostrato, per la forza e le fede che le ha viste lanciarsi oltre se stesse e i propri limiti, in un atto di autentica fiducia, tra le braccia di un Padre finalmente incontrato.

Dio vi benedica, Don Roberto Panizzo, FFCIM

 

 

Carissimi Lettori,

Il Primo Seminario Internazionale di guarigione sul post-aborto è appena terminato. Ha avuto luogo nella Casa “Regnum Dei” della Pia Unione dei Figli e Figlie del cuore Immacolato di Maria a Medjugorje, Bosnia Erzegovina.

Ha avuto il successo sperato, anche se direi che la Mano del Signore l’ha reso eccezionale. Tra le iscritte oltre alle sette ragazze provenienti da tutt’Italia c’erano: una donna che veniva dal Canada, una dalla Svezia e un’altra dalla Polonia, (per noi tutti paesi del “Nord”). Tra le italiane c’era una psicologa non vedente, una delle due traduttrici si è lussata un piede per cui zoppicava, tutte le dieci iscritte al seminario erano lì per elaborare un lutto, o del proprio figlio o di un parente. Una delle partecipanti ha aperto la Bibbia su questa parola del Signore, parola che non potrebbe rivelare meglio ciò che stavamo vivendo in quel momento: Geremia 31; 8-9,13.

“ Ecco li riconduco dai paesi del Nord, e li raduno dalle estremità della terra; Tra essi sono il ciecoe lo zoppo la donna incinta e la partoriente; ritorneranno qui in gran folla. Esse erano partite nel pianto, io le riporterò nelle consolazioni;   li condurrò a fiumi d’acqua per una strada diritta in cui non inciamperanno, perché Io sono un Padre per Israele, Efraim è il mio primogenito.   Io cambierò il loro lutto in gioia, li consolerò e li renderò felici, senza più afflizioni.”.

Descriverei questo seminario come un’immersione, un bagno d’amore. Erano tangibili l’affetto e il rispetto profondo che regnavano per le “storie di vita” di ognuna delle partecipanti.

Come in tutti i gruppi c’è chi è più avanti nel cammino di guarigione e c’è chi è più indietro, ma tutte indistintamente erano lì per buttarsi alle spalle un evento che ormai aveva dai venti ai trenta anni. Tutte pronte a “Elaborare” e ad aiutare le altre a farlo.  Difficile descrivere le emozioni profonde vissute in giorni così intensi, i volti che man mano diventavano sempre più luminosi, il gruppo sempre più affiatato nonostante la difficoltà delle lingue, i pianti straziati dal pentimento e i pianti di guarigione.

Marinella, la traduttrice per la lingua francese volle condividere con noi questa sua esperienza: «mentre traducevo quello che era detto mi è venuto alla mente il passo della scrittura, dove Dio dice a Mosè: togliti i calzari dai piedi, questo luogo è una terra Santa!  (Es 3; 5), così anch’io ho avuto la sensazione di dovere togliermi i calzari simbolici, perché si stava svelando l’anima più intima delle mamme presenti nel mio gruppetto». Queste parole, dette quasi all’inizio del seminario, mi rimasero nel cuore, come custodite gelosamente. L’ultimo giorno del convegno il calendario era fitto e prima della celebrazione della Messa conclusiva, era prevista la visita alla Mangiatoia nel boschetto dietro la casa di Sr. Emmanuel. Una bellissima casetta di legno che contiene al suo interno le statue in grandezza naturale della Madonna, San Giuseppe e il Bambino Gesù in fasce. Siamo tutte lì a recitare il rosario da me riscritto apposta per l’occasione e meditato da don Roberto che ecco, una delle mamme si alza, si toglie lentamente i calzari ed entra nella Mangiatoia. Il gesto mi ha portato alla mente Marinella e le sue parole, e tutto ha acquistato una sacralità diversa, maggiore. Da quel momento in poi tutte siamo entrate in questa piccola Mangiatoia, togliendoci le scarpe. È stata un’emozione fortissima. Quello era il luogo preposto per la sepoltura simbolica del proprio bambino e li nella culla dell’infante Gesù sono stati lasciati i piccoli oggetti che rappresentavano i loro figli mai nati.

La Messa era prevista in un paesino a 15 km da Medjugorje. Abbiamo scelto di andare lì a causa della bellissima Icona che rappresenta Gesù Misericordioso, e che, si sa, attraverso quel quadro il Signore ha operato una guarigione miracolosa. Prenotiamo la cappella, affittiamo un pulmino per tutto il gruppo, partiamo di corsa. Non facciamo in tempo a mettere piede in chiesa e salutare degli amici Polacchi che avevano chiesto di poter assistere, che un gruppo di settanta pellegrini italiani si precipitano verso di noi. Panico: come mai sono qui, non avevamo  prenotato la cappellina? Che cosa facciamo adesso? E la nostra celebrazione? Il gruppo è sotto la guida di un diacono e don Roberto gli spiega le nostre perplessità. Alla fine decidiamo che non possiamo mandarli via e chiediamo solo di adeguarsi alla nostra Messa. Così senza nemmeno aspettarcelo abbiamo avuto il coro e la musica! All’inizio della Celebrazione il Don ha spigato che era la Messa conclusiva di un percorso specifico, e da quel momento è calato un silenzio di tomba. Nessuno ha più fiatato! Alla fine dell’omelia mentre don Roberto benedice uno a uno tutte le vestine simboliche che avevamo portato per l’occasione ecco che l’amico Polacco allunga la mano, chiedendo anche lui l’Acqua Santa, come se avesse una vestina immaginaria in mano e ci commuove tutti. Alla fine della benedizione un applauso festoso riempie la chiesina. Mano mano che la celebrazione va avanti il diacono del gruppo degli amici abruzzesi, si commuove sempre più. Assistiamo alla sua trasformazione senza ben capire…ma alla fine della Messa chiede la parola: «volevo ringraziarvi tanto, grazie per quello che fate, mi ha commosso vedere tante mamme che tengono al loro figlio, ci tengono fino all’ultimo tanto da non scordarsi dei loro figli nenche oltre la morte», e si mette a piangere silenziosamente.

Mentre il Don è fermato da una ragazza, io sono salutata dal signore Polacco: «volevo tanto ringraziarla per questa Messa», mi dice, «sa ho pregato i due bambini che so che la mia ex ragazza ha abortito! Gli ho assegnato il nome che ho sentito nel cuore e li ho lasciati andare!» Quando lo raggiungo don Roberto mi dice: Benedetta la ragazza con cui parlavo ha saputo del seminario, voleva venire ma non l’hanno lasciata. Mi ha detto del suo aborto e mi ha chiesto una preghiera anche per il suo bambino mai nato!

Abbiamo terminato il nostro bel seminario avendo tutti nel cuore le parole che la Gospa ha dato tramite la veggente Miriana il 2 settembre 2013: « Cari figli, vi amo tutti. Tutti voi, tutti i miei figli, voi tutti siete nel mio cuore. Tutti voi avete il mio amore materno e desidero condurre tutti voi alla conoscenza della gioia di Dio.(…)Prego lo spirito santo affinché, mentre aiutate gli altri, anche voi stessi guariate.(…)»

Grazie a tutti per le preghiere e il sostegno datomi per portare a termine questo primo, ma non ultimo seminario. Il secondo infatti si terrà a Roma nel 2014.                           19/9/13 Benedetta Foà

 

 

 

 

 

 

 

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Dalle tenebre alla luce: Percorso di elaborazione del lutto per un figlio mai nato

Medjugorje 1-5 settembre 2013

Guidato dalla dott.sa Benedetta Foà, psicologa e counselor post-aborto

Il seminario ha lo scopo di aiutare le donne e gli uomini che hanno vissuto l’aborto in modo traumatico, tanto traumatico da stare male. Quando ci si rende conto che un figlio manca all’appello, a volte la mente si fissa su questo lutto, tanto da non riuscire ad andare oltre. Dare un nome al dolore aiuta a metterlo in luce e a curarlo.  Lo scopo finale del percorso è quello di prendersi cura del proprio figlio mai nato, per dargli l’identità e la dignità negata, per poi lasciarlo andare in pace.  Sarà proprio il prendersi simbolicamente cura del figlio, che aiuterà i genitori a ritrovare la pace perduta, sotto lo sguardo amorevole di Maria Santissima.

PER  ULTERIORI INFORMAZIONI E  ISCRIZIONE

Scrivere a :        info@benedettafoa.it

Vedi pagina      Corsi / Eventi

CHIUSURA ISCRIZIONI 30 LUGLIO 2013

 

 Conseguenze psichiche dell’aborto sui fratelli pp. 162

Per quanto riguarda i figli che sono stati accettati e quindi venuti al mondo, il tema si fa più complesso. E’ stata evidenziata la “Sindrome del sopravvissuto”, cioè la sindrome sviluppata da una persona il/i cui fratello/i sono stati abortiti dalla propria madre, prima o dopo la sua nascita. Philip Ney, psichiatra infantile (1998) che ha studiato a fondo il problema in Canada, ci illumina con il suo punto di vista: «I bambini, sono capri espiatori dei problemi irrisolti degli adulti. Se gli adulti hanno problemi irrisolti, della loro infanzia o a causa di un aborto, tenderanno a proiettarli sui figli, nati e non nati, accusando loro di questi problemi. Se questi genitori non riescono a maturare incolperanno i loro figli per non aver loro permesso questa crescita. Così i bambini diventano i capri espiatori delle frustrazioni vissute dai loro genitori. Coloro che soffrono della sindrome del sopravvissuto sono tantissimi nel mondo. Inoltre nessuna ricerca ha ancora provato che un bambino voluto non sia poi stato abbandonato o abusato. In uno studio di una provincia canadese dove c’è il più alto tasso di aborti si è visto che anche il tasso di abuso sui bambini è il più alto. La ricerca conferma che l’aumento di abuso sui bambini in Canada corrisponde con l’introduzione dell’aborto libero».(Ney, 1998)Il problema principale per questi bambini, una volta adulti, è il senso di colpa per essere vivi; essi hanno problemi esistenziali originati dalla domanda di fondo anche se non sempre consapevole: Mamma, se ci fossi stato io al posto suo, avresti ucciso me? In conseguenza a ciò: Come faccio a fidarmi di mia madre e di mio padre? Mi dicono che mi amano, ma cosa hanno fatto a mio fratello? Allora che cosa è l’amore? Come posso credere nel loro amore? Questi dubbi sono un elemento di disturbo nella vita e non aiutano la crescita e la pianificazione della propria vita, il senso di colpa paralizza tutto in modo inconsapevole. Sono proprio le energie psichiche quelle che vengono a mancare, si fissano su alcuni aspetti irrisolti della relazione con i genitori e inconsapevolmente non si riesce a progredire liberamente con i progetti della propria vita. L’impossibilità di vedere la propria madre come una “madre buona” rende la loro vita molto difficile. La domanda spontanea e inconscia che ne deriva è: “ma se mia madre è cattiva, come farò io ad essere buono?” Secondo gli Psicologi dell’Io il bambino ha bisogno di un “porto sicuro” per la crescita psichica all’interno della relazione con la madre. La madre fornisce all’Io del bambino la fondamentale “funzione di rispecchiamento”. Se la madre è imprevedibile, instabile, ansiosa o ostile, tale funzione viene compromessa e il futuro funzionamento indipendente del bambino diventa problematico. Inoltre, per quegli uomini, che di fatto sono contrari all’aborto attuato dalla propria madre, diventa poi difficile relazionarsi con l’altro sesso in modo sano; la stima e la fiducia per il sesso opposto è compromessa e la ricostruzione di una relazione con la figura della donna potenzialmente madre è un lavoro possibile ma lungo.

Elaborazione del lutto per madri che hanno perso un figlio in gravidanza: un metodo pp. 166

La legge 194/78 ha ormai più di trent’anni. Era nata apparentemente per una buona ragione, evitare gli aborti clandestini. Invece è diventata una legge che permette ad ogni donna italiana e straniera di interrompere la vita del proprio figlio. L’unica cosa della 194/78 che è applicata di fatto è la possibilità di abortire, perché tutto il percorso di sostegno alla gravidanza demandato ai consultori familiari è minimo, spesso nullo, se non in alcuni casi di eccellenza. Il fatto che la donna dopo aver abortito il proprio bambino possa soffrire fisicamente e moralmente non è neanche stato preso in considerazione dalla legge, per cui, se una donna sta male, resta un suo problema personale: la legge non prevede un sostegno psicologico post-aborto. Oggi l’attenzione per la salute della donna in Italia è fortemente aumentata e sono nati, all’interno del Movimento per la Vita e non, specialisti diversi: psicoterapeuti, psicologi, psichiatri, consulenti familiari, volontari, sacerdoti che desiderano aiutare queste madri che stanno male nei differenti ambiti: fisico, psichico, morale. Il primo passo verso la guarigione è la presa di coscienza che l’aver abortito il proprio figlio è stato un evento traumatico che ha cambiato la propria vita in modo radicale, e che l’aborto, in quanto trauma, va elaborato. Elaborare il lutto per un figlio abortito spontaneamente o volontariamente in gravidanza non è facile. È difficile perché non si è mai visto il figlio e di conseguenza non c’è un’immagine precisa di lui nella mente. (…) Per aiutare la madre e/o il padre a fare un passo avanti rispetto a questa posizione di immobilità ho elaborato un sistema che ho definito: metodo Centrato sul bambino. Il desiderio di fare qualche cosa per le mamme che hanno subito un aborto mi venne in Bosnia-Erzegovina nel 1995 durante il mio primo corso di counseling con il dott. Ney. Eravamo in pieno conflitto nell’ex Iugoslavia ed ero lì come volontaria per l’associazione A.R.P.A per portare aiuti umanitari ai profughi della Bosnia; le donne da aiutare erano tante. (…) ma negli anni è maturato in me il desiderio di portare avanti tutto quello che avevo appreso nei due anni e mezzo vissuti in Bosnia e di fare qualche cosa di significativo in termini di benessere psichico per le donne. Ci sono stati anni e anni di studi intensi prima di arrivare all’elaborazione di quello che oggi chiamo il metodo Centrato sul bambino. Gli anni di studi si sono concretizzati in otto incontri di cura, che si sono col tempo dimostrati sufficienti per un avvio verso la guarigione. (…) Utilizzo questo metodo per: aborti spontanei, procurati, o terapeutici. Quando l’aborto è procurato per la donna è ancora più difficile parlarne. Avere qualcuno con cui parlare del proprio aborto nella verità del fatto, sentendosi accolta, è essenziale e non così scontato. La maggior parte delle madri mi dice che non ha mai parlato con nessuno del proprio aborto, e questo silenzio vale anche per le mamme che perdono spontaneamente un bimbo. Parlare di un bambino morto mette a disagio le persone che sono vicine, c’è una sorta di pudore, un desiderio di “non ferire” che però a volte risulta come un muro insormontabile. Tutto questo silenzio lascia la donna in una situazione di solitudine spesso molto pesante da gestire. Eliminare l’omertà è un punto importante del metodo.

L’importanza della pubblicazione di questo libro è grande, perché è uno dei primi libri sul post-aborto pubblicato da professionisti solo italiani. Ha avuto un successo inaspettato: Avvenire del 19 Novembre 2011 lo cita come arrivato al terzo posto tra i libri più venduti da Edizioni San Paolo. Il libro tratta di argomenti come la psicologia della gravidanza, la traumaticità dell’aborto volontario, l’insorgenza dello stress post-aborto. Il capitolo della dott.sa Foà,  L’aborto e le sue conseguenze psichiche – un Metodo per elaborare il lutto (pagg.154 / 183) porta in sé delle novità. Infatti parlare di cura in Italia è una cosa nuova e implica che finalmente ci si renda conto che abortire non è affatto un “atto”  indolore. Parlare di cura vuol dire guardare alla donna senza giudicare ma per “guarire”. La dott.sa grazie ai tanti anni di studio e ricerca sul post-aborto ha “ideato” un Metodo denominato “Centrato sul bambino”. Lo scopo è quello di aiutare le donne che soffrono per la perdita del figlio a superare il loro lutto. Di fatto sono 8 incontri che nell’arco di soli due mesi aiutano le mamme e i papà ad un “avvio” verso la guarigione.  Il fatto che ci siano degli specialisti che studiano il problema e  vogliano prendersene cura è un passaggio alla presa dei coscienza che l’aborto non elimina solo un bambino ma “ferisce” anche la donna e l’uomo. Lo scopo del Metodo è quello di dare un nome a un dolore tanto intimo e omertoso, farlo uscire allo scoperto e curarlo con grande delicatezza e amore.